DELF
B1 PRODUCTION ÉCRITE
Production écrite :
" Je peux écrire un texte simple et cohérent sur des sujet
familiers ou qui m'intéressent personnellement. Je
peux écrire des lettres personnelles pour décrire expériences et
impressions." (CECRL)
Nature de l'épreuve : Le
candidat doit être capable de rédiger un texte pour exprimer une
attitude personnelle sur un thème général (essai, courrier,
article, etc.)
Durée : 45
minutes
|
En
ce qui concerne la production écrite, il vous faut écrire un
texte construit et cohérent sur le sujet proposé dans l’énoncé
(de 160 à 180 mots). Vous devez reprendre le thème de
l’énoncé et organiser votre production en quatre paragraphes
d’environ 40 ou 45 mots chacun:
Ne
jamais donner son point de vue dans l’ introduction!
DEUXIÈME
PARAGRAPHE = Aspects possitifs, arguments “pour” (THÈSE)
TROISIÈME
PARAGRAPHE = Aspects negatifs, arguments “contre” (ANTITHÈSE)
Toujours
avec des exemples.
|
1.- RÉVISEZ LES CONSEILS DE MÉTHODE
DÉJÀ CONNUS.
2.-ÉVITEZ:
-
les clichés.
-
la redondance d’une idée déjà exprimée.
Exemple
nº 1
Lisez
avec attention la consigne.
Vous
allez lire un sujet type de production écrite B1:
A
votre avis, faudrait-il rendre les transports en commun du
centre-ville gratuits? Est-ce une mesure qui encouragerait les gens à
abandonner la voiture? Est-ce mieux pour l’environnement? Sinon,
quelles seraient les mesures à suivre pour améliorer la qualité de
vie en ville ? Vous exposerez vos arguments de manière claire et
cohérente en citant des exemples. Votre texte comprendra au moins
160 mots.
Avant
de rédiger votre travail, posez-vous les questions suivantes :
-
Quel type de texte devez-vous écrire ? Une lettre formelle, une
lettre amicale, un article ou un courrier des lecteurs ? Ici,
vous devez rédiger un essai.
-
Quel est le thème de l’article ? L’environnement/ les
voitures
-
Que devez-vous faire ? Vous devez exposer vos arguments qui
répondent à la question : « faudrait-il rendre les
transports en commun du centre-ville gratuits ? »
-
Ici, il y a plusieurs questions dans la consigne. La question à
laquelle vous devez répondre est la première. Les autres questions
vous aident à répondre au sujet.
Maintenant
que vous avez fait ce travail préparatoire, faites une liste des
arguments/ des opinions que vous allez développer. Ci-dessous,
vous trouverez une liste d’arguments possibles à développer.
-
D’un côté, la gratuité est une bonne idée : moins
d’embouteillages, moins de voitures en ville, c’est plus agréable
pour se promener ou faire du vélo. Certaines entreprises ne
proposent pas de places de parking à leurs employés : la gratuité
des transports pourrait être une solution.
-
D’un autre côté, certaines personnes ont peur de la gratuité des
transports en commun car pour eux c’est synonyme de dégradation et
d’insécurité. Si
tout le monde prend les transports en commun, il y aura moins de
sécurité et moins de confort.
-
Les transports en commun sont très utiles mais la ponctualité n’est
pas garantie. De plus, les habitants ne sont pas à l’abri d’une
grève de train ou de bus. Que faire dans cette situation ?
Dans
le cadre d’un essai, veillez à respecter la structure suivante :
Introduction :
Vous
pouvez faire une « présentation » du sujet. Par
exemple : « De nos jours, les centres villes sont envahis
par les voitures » ; « Il est de plus en plus
difficile de trouver des places de stationnement en ville, ce qui
crée un véritable cauchemar pour se rendre sur son lieu de travail
ou pour aller faire les boutiques ».
Développement :
A
travers cette partie, vous devez démontrer votre opinion en vous
appuyant sur des exemples.
Conclusion :
La
conclusion doit être le reflet de votre opinion. C’est dans ce
paragraphe que le lecteur peut lire votre « position »
finale.
Exemple
nº 2
Cette
fois l’exemple est pris d’un livre intitulé No
et moi de
Delphine de Vigan. Dans l’histoire, Lou, une préadolescente
surdouée, veut convaincre à ses parents pour qu’ils acceptent
chez eux No, une jeune SDF. Voilà ses réflexions:
“…J’ai préparé un argumentaire
en trois parties comme Mme Rivery nous l’a enseigné, précédé
d’une introduction pour poser le sujet et suivi d’une conclusión
à double niveau (il faut poser une question qui ouvre sur un
nouveau de´bat, une nouvelle perspective).
Dans les grandes lignes, le plan est le
suivant:
INTRODUCTION:J’ai rencontré une
fille de 18 ans qui vit dans la rue et dans des foyers.Elle a besoin
d’aide (je vais à l’essentiel, pas de fioritures).
GRAND 1 (THÈSE): Elle pourrait
s’installer chez nous, le temps de reprendre des forces, de trouver
du travail (j’ai prévu des arguments concrets et des propositions
pratiques). Elle dormirait dans le bureau et
participerait aux tâches ménagères.
GRAND 2 (ANTITHÈSE:
On donne soi-même les contre-arguments pour mieux les désintégrer):
Certes, il y a des organisms specializes et des assistances sociales,
ce n’est pas forcément à nous de prendre en charge une personne
dans cette situation, c’est plus compliqué qu’il paraît, nous
ne la connaissons pas, nous ne savons pas à qui nous devons affaire.
GRAND 3
(SYNTHÈSE):Il y a plus de deux cent mille sans-abri en France et les
services sociaux ne peuvent pas faire face. Chaque nuit des milliers
de gens dorment dehors. Il fait froid. Et chaque hiver des gens
meurent dans la rue.
CONCLUSION:
Qu’est-ce qui nous empêche d’essayer? De quoi avons-nous peur,
pourquoi avons-nous cesé de nous battre?”
SUJET
: Vous venez d’emménager dans un nouveau pays. Vous écrivez à
un(e) ami(e) pour lui raconter. Vous parlerez des changements dans
votre mode de vie, vous comparez votre vie d’avant et votre vie
maintenant. (160
à 180 mots)
Exemple de production:
|
Cher
Julien,
Je t’envoie enfin des nouvelles de ma vie à Marseille ! Tu sais, Julien, ça fait des années que je rêvais d’aller travailler en France. Pour mon nouveau poste, il a fallu venir à Marseille et trouver un appartement. Ça a été assez facile et moins cher qu’à Paris pour trouver un logement.Mais tu sais, au début, je n’aimais pas du tout cette ville. Je me sentais éloigné de tout et de tous. Je ne connaissais personne et n’avais envie de rencontrer personne. Par chance, un de mes frères m’a rejoint, il est venu spécialement de Grèce où j’avais laissé tous mes amis et ma famille. Il m’a aidé à m’installer. Ça a été bien pratique car je ne sais pas comment j’aurais fait sans lui. D’autant que comme tu le sais, qui dit nouveau travail dit journée à rallonge… Mon frère s’occupait de tout, des courses, de faire à manger et même de laver le linge… Tu vois… un vrai frère ! Grâce à lui, nous avons pu inviter et rencontrer des gens et la maison est devenue très joyeuse avec du monde presque tous les jours à dîner. Bref, les gens sont calmes, gentils et chaleureux en Provence et maintenant, je ne regrette vraiment pas de m’y être installé.Tu viens évidemment quand tu veux pour que je te présente mes nouveaux amis. Je te laisse en t’embrassant et à bientôt, j’espère! Costa |
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